L’AIEA exige la destruction de l’uranium enrichi iranien et le retour des inspecteurs
Grossi appelle à la destruction ou à la dilution de l'uranium enrichi iranien comme condition d'un accord, et exige le retour des inspecteurs de l'AIEA.
Grossi appelle à la destruction ou à la dilution de l'uranium enrichi iranien comme condition d'un accord, et exige le retour des inspecteurs de l'AIEA.
L'Iran condamne l'attaque américaine contre un pétrolier et un pylône, accusant le Koweït et Bahreïn d'avoir permis l'agression, et menace de cibler la source des frappes.
L'Iran accuse l'UE d'hypocrisie après avoir condamné sa légitime défense contre les États-Unis : 'un exemple évident de double standard', écrit le porte-parole.
L'Iran appelle les pays du Golfe à cesser de chercher leur sécurité auprès des puissances étrangères et affirme que sa priorité absolue dans les négociations avec les États-Unis est de 'mettre fin à la guerre'.
L'Iran rejette la résolution de la Ligue arabe comme 'partiale et politiquement motivée', affirmant qu'elle ignore l'agression américano-israélienne et tente de rejeter la responsabilité sur la victime.
L'Iran dénonce l'inversion des rôles victime-agresseur dans le dossier nucléaire : tout son uranium est sous contrôle de l'AIEA, tandis que Washington utilise le TNP pour masquer ses propres violations.
L'Iran a saisi l'ONU d'une plainte contre les États-Unis pour la saisie de deux navires transportant 3,8 millions de barils de pétrole iranien, dénonçant des 'actes de piraterie' et exigeant une condamnation internationale.
Le vice-ministre iranien de la Défense propose de partager l'expérience de la guerre contre les États-Unis avec les membres de l'OCS, affirmant que 'les États-Unis ne sont plus en mesure de dicter leur politique à des nations indépendantes'.
Un rapport parlementaire iranien fait de la 'gestion exclusive du détroit d'Ormuz' l'atout stratégique majeur de Téhéran dans les négociations avec Washington, proposant quatre mécanismes pour renforcer son levier militaire, économique et diplomatique.
L'Iran a porté plainte auprès de l'ONU contre l'utilisation du territoire de cinq pays arabes par les États-Unis pour mener des frappes aériennes. Des lettres détaillées, horodatées, documentent des dizaines d'incursions de chasseurs, drones et avions espions américains opérant depuis le Qatar, le Koweït, Bahreïn, les Émirats et l'Arabie saoudite.