L’Iran dénonce une résolution « partiale » de la Ligue arabe et rappelle la responsabilité des six pays

Dans une lettre adressée au secrétaire général de l’ONU et au président tournant du Conseil de sécurité (la Chine), l’ambassadeur iranien Amir Saeid Iravani a fermement rejeté la résolution 9245 de la Ligue arabe, qu’il qualifie de partiale, dénuée de fondement réel et juridique, et reflétant un récit politique unilatéral et préconçu. L’Iran rejette également les accusations infondées et politiquement motivées contenues dans ce texte.
Iravani affirme que la résolution ignore délibérément la cause fondamentale de la situation : les actes d’agression et les attaques armées illégales et non provoquées des États-Unis et d’Israël contre la souveraineté et l’intégrité territoriale de l’Iran, en violation flagrante du droit international et de la Charte des Nations Unies. Au lieu de cela, selon lui, la résolution tente de rejeter la responsabilité sur l’Iran, qui est pourtant la victime de cette guerre d’agression illégale.
L’ambassadeur rappelle que la position juridique de l’Iran – y compris l’exercice de son droit inhérent à la légitime défense (y compris ses actions dans le golfe Persique et le détroit d’Ormuz) et la responsabilité internationale des six pays arabes (Qatar, Bahreïn, Koweït, Arabie saoudite, Émirats arabes unis, Jordanie) pour leur aide et assistance à l’agresseur – a déjà été communiquée à plusieurs reprises au secrétaire général et au Conseil de sécurité.
Iravani conclut qu’aucune tentative de déformer la réalité ou de mettre les auteurs de l’agression à l’abri de toute responsabilité ne modifiera les réalités juridiques ni n’exonérera les responsables de leurs obligations et conséquences internationales.