Nous, soussignés, universitaires, chercheurs, enseignants et citoyens préoccupés, exprimons notre profonde inquiétude face aux récents développements en Iran et à leurs graves conséquences humaines et culturelles.
Iran et Afghanistan examinent des opportunités d’investissement dans le secteur minier afghan (exploration, extraction, transformation). Le groupe Mobarakeh Steel se dit prêt à transférer son savoir-faire.
L’Iran et l’Azerbaïdjan discutent d’une coopération pour le logement national et la reconstruction. L’Iran prévoit 75 000 logements locatifs et la régulation des hausses de loyer à 25 %.
Grossi appelle à la destruction ou à la dilution de l’uranium enrichi iranien comme condition d’un accord, et exige le retour des inspecteurs de l’AIEA.
L’Iran participe au Forum économique de Saint-Pétersbourg sous le thème ‘Valeurs communes’. L’ambassadeur Kazem Jalali a rencontré des responsables russes et discutera des perspectives des BRICS.
Iran et Russie ont signé un mémorandum de 25 Mds$ pour la coopération nucléaire. L’ambassadeur iranien a également annoncé l’avancement du corridor Nord-Sud et de la ligne Rasht-Astara.
La cérémonie d’ouverture de l’exposition photographique intitulée « Téhéran, ligne de front de la résistance », présentant une collection d’images illustrant la résilience et la ténacité du peuple de Téhéran lors de la troisième guerre imposée par les régimes américain et sioniste contre notre pays, s’est tenue à « Baladieh Téhéran ».
L’offrande de cadeaux le jour de l’Aïd al-Ghadir est une tradition initiée par l’Imam Hassan (AS). Le meilleur cadeau, selon l’Islam, est une parole de sagesse de l’Imam Ali.
L’homme moderne souffre d’une ‘absence de centre’ : il a accès à toute l’information mais a perdu le sens. Ghadir est une tentative de sauver l’humanité de cette errance.
La porte‑parole du gouvernement, en visitant le Musée national de la Révolution islamique et de la Défense sacrée et en parcourant l’exposition « Golfe Persique : mer des vaillants », a qualifié cet événement culturel de témoignage documenté de l’identité historique du Golfe Persique.
La Fondation cinématographique Farabi a déployé le pavillon du cinéma iranien au marché du Festival de Cannes en mémoire des enfants martyrs et opprimés de Minab.
La plus grande exposition d’arts visuels depuis le début du cessez-le-feu, visant à soutenir les artistes des arts plastiques et intitulée « Pour l’Iran », a été inaugurée à la Maison des artistes iraniens.
De la poésie de Rûmî aux mots persans du français moderne : un voyage à travers les siècles pour comprendre comment une langue a façonné des civilisations entières.
Entre souveraineté, diplomatie et sécurité régionale : décrypter les dimensions politiques et médiatiques du programme nucléaire iranien.
Comment les médias façonnent-ils l’image de l’Iran ? Un débat entre journalistes, chercheurs et acteurs du dialogue interculturel.
Le cinéma iranien entre art, résistance et liberté d’expression : une rencontre pour comprendre les regards croisés sur l’Iran à travers le septième art.