Nous, soussignés, universitaires, chercheurs, enseignants et citoyens préoccupés, exprimons notre profonde inquiétude face aux récents développements en Iran et à leurs graves conséquences humaines et culturelles.
Le chef de l’Organisation d’inspection : nous ne sommes pas confrontés à une pénurie de marchandises.
Le poste-frontière iranien de Nordouz, seul point de passage terrestre avec l’Arménie, devient un bureau de douane spécialisé dans l’importation (sauf téléphones) pour accélérer les procédures et dynamiser les échanges.
Le chemin de fer Chabahar-Zahedan transformera l’économie de l’est de l’Iran. Ce projet stratégique fait du port océanique de Chabahar un nœud logistique régional, réduisant les coûts et accélérant le transit.
La Banque mondiale prévoit que le trafic dans le détroit d’Ormuz ne reviendra pas à la normale avant fin 2026. Le conflit a provoqué le plus grand choc pétrolier de l’histoire, avec des prix du Brent à 86 $/baril et une hausse de 16 % des prix des matières premières.
Face aux difficultés d’accès aux financements étrangers, l’Iran permet désormais à son État de transformer les garanties bancaires locales en garanties d’État pour faciliter les grands projets du secteur privé.
La Fondation cinématographique Farabi a déployé le pavillon du cinéma iranien au marché du Festival de Cannes en mémoire des enfants martyrs et opprimés de Minab.
La plus grande exposition d’arts visuels depuis le début du cessez-le-feu, visant à soutenir les artistes des arts plastiques et intitulée « Pour l’Iran », a été inaugurée à la Maison des artistes iraniens.
Pour l’Aïd al-Ghadir, l’Iran organise une marche de 10 km à Téhéran, la reconstruction de 48 000 logements, la cuisson de 110 chaudrons de nourriture dans 700 villes, et de nombreux événements culturels.
1806 éditeurs confirment leur présence à la foire virtuelle du livre de Téhéran.
A l’occasion de la Journée nationale du golfe Persique, une projection monumentale rendant hommage à l’identité nationale et à la bravoure des fils courageux de cette terre a illuminé la tour Azadi, jeudi soir 30 avril.
Le président Pezechkian a salué la résilience de la communauté éducative du pays face aux récentes menaces et atrocités perpétrées par les ennemis.
De la poésie de Rûmî aux mots persans du français moderne : un voyage à travers les siècles pour comprendre comment une langue a façonné des civilisations entières.
Entre souveraineté, diplomatie et sécurité régionale : décrypter les dimensions politiques et médiatiques du programme nucléaire iranien.
Comment les médias façonnent-ils l’image de l’Iran ? Un débat entre journalistes, chercheurs et acteurs du dialogue interculturel.
Le cinéma iranien entre art, résistance et liberté d’expression : une rencontre pour comprendre les regards croisés sur l’Iran à travers le septième art.