Washington persiste dans une politique de pression injustifiée contre l’Iran

Le département du Trésor des États-Unis, poursuivant ses actions hostiles et sa politique de « pression maximale », a imposé de nouvelles sanctions contre l’Iran.
Le Bureau de contrôle des avoirs étrangers du département du Trésor (OFAC) a annoncé ce mardi que quatre individus et quatre entités liés à l’Iran ont été ajoutés à la liste des sanctions américaines.
Le Trésor américain, reprenant ses accusations, a affirmé que l’OFAC, dans le cadre de la campagne dite de « pression économique » et conformément aux efforts de l’administration de Donald Trump pour contrer ce qu’elle qualifie de « menace du gouvernement iranien », a sanctionné la plus grande plateforme d’actifs numériques d’Iran, Nobitex, ainsi que trois autres plateformes.
Le département du Trésor a également ajouté deux individus originaires de la République démocratique du Congo à cette liste de sanctions.
Ces nouvelles sanctions interviennent alors que l’administration Trump tente de parvenir à un accord avec la République islamique d’Iran, après l’échec de ses objectifs lors de l’agression contre Téhéran.
Le 23 mai 2026, le président américain avait affirmé qu’un accord entre les États-Unis et l’Iran avait été élaboré et qu’il était en attente de finalisation, les derniers détails étant encore en discussion et devant être annoncés prochainement.
Le 1er juin 2026, dans une interview accordée à la chaîne ABC News, Donald Trump a de nouveau déclaré qu’il pensait qu’un accord serait conclu « d’ici la semaine prochaine » avec l’Iran afin de prolonger le cessez-le-feu et de rouvrir le détroit d’Ormuz.
L’avenir des négociations entre Téhéran et Washington concernant la stabilisation du cessez-le-feu après la récente guerre de trois mois, ainsi que la réouverture du détroit d’Ormuz, reste incertain.
Ces développements interviennent alors que l’administration Trump fait face à des critiques croissantes à l’intérieur du pays concernant l’inflation et la hausse des prix du carburant. Certains sondages indiquent une baisse du soutien public à la performance économique du président américain.