Washington persiste dans une politique de pression injustifiée contre l’Iran
Le département du Trésor des États-Unis, poursuivant ses actions hostiles et sa politique de « pression maximale », a imposé de nouvelles sanctions contre l’Iran.
Le département du Trésor des États-Unis, poursuivant ses actions hostiles et sa politique de « pression maximale », a imposé de nouvelles sanctions contre l’Iran.
Un ancien procureur américain révèle comment l'Iran a officialisé un système de péage à 2 millions de dollars par navire dans le détroit d'Ormuz, payé en bitcoins ou stablecoins, générant potentiellement 20 M$ par jour.
Trump suspend le 'Projet Liberté' dans le détroit d'Ormuz après que les navires n'ont pas traversé, malgré ses promesses. Le New York Times et le Telegraph rapportent que les compagnies maritimes n'ont pas confiance et refusent de risquer leurs navires.
La Banque mondiale prévoit que le trafic dans le détroit d'Ormuz ne reviendra pas à la normale avant fin 2026. Le conflit a provoqué le plus grand choc pétrolier de l'histoire, avec des prix du Brent à 86 $/baril et une hausse de 16 % des prix des matières premières.
Le Parlement iranien finalise une loi pour imposer des droits de passage en rials aux navires traversant le détroit d'Ormuz. Les navires israéliens ou américains n'auront aucun droit de passage.
La défaite de Donald Trump concernant la fermeture du détroit d'Ormuz est mise en scène sur une nouvelle fresque de la place Vali-e-Asr (AS).
A l’occasion de la Journée nationale du golfe Persique, une projection monumentale rendant hommage à l’identité nationale et à la bravoure des fils courageux de cette terre a illuminé la tour Azadi, jeudi soir 30 avril.
Lors d'une conférence en Turquie, une députée iranienne a raconté que le peuple iranien, loin de fuir, a résisté unifié face à l'Amérique. Elle a annoncé une loi interdisant le passage dans le détroit d'Ormuz aux navires israéliens.
Le Guide suprême iranien affirme que l'avenir du Golfe Persique sera 'sans l'Amérique' et que les bases américaines, vulnérables, ne peuvent assurer la sécurité régionale, contrairement à l'Iran qui entend instaurer un nouvel ordre par la gestion exclusive du détroit d'Ormuz.
Un rapport parlementaire iranien fait de la 'gestion exclusive du détroit d'Ormuz' l'atout stratégique majeur de Téhéran dans les négociations avec Washington, proposant quatre mécanismes pour renforcer son levier militaire, économique et diplomatique.