Guerre de 40 jours : L’Iran démontre sa puissance et sa résilience



La « guerre de 40 jours » a révélé au monde l’étendue des capacités et du potentiel de l’Iran.

Ali Motahari, ancien député et vice-président de la dixième législature du Parlement iranien, a qualifié la gestion de cette guerre par le gouvernement de « très bonne », soulignant que ce conflit a permis de démontrer au monde entier la force et les potentialités de la République islamique. Il a ajouté :
« Les divergences d’opinions ne doivent ni fragiliser l’unité et la cohésion nationales, ni conduire à des confrontations stériles. Tous les citoyens et acteurs politiques, unis par une volonté sincère, se préoccupent des intérêts et de l’avenir du pays. »

Il a précisé :
« Pour la première fois, nous avons utilisé l’option du détroit d’Ormuz comme levier, en réaction aux vilenies commises par les États-Unis et Israël. »

Il a également affirmé qu’après deux vagues d’attaques, d’agressions et d’actes terroristes de grande envergure, les États-Unis et Israël ont pris conscience de l’impossibilité de soumettre la République islamique et le peuple iranien. Il a poursuivi :
« Nous avons porté un coup décisif visant l’extinction du régime sioniste et nous attendons désormais les résultats. En réalité, les deux parties ont épuisé leurs efforts et sont parvenues à la conclusion qu’un accord doit être trouvé autour d’une table de négociation. »

Enfin, il a souligné :
« Depuis le début de la Révolution islamique, l’ennemi a toujours envisagé une offensive militaire contre l’Iran, pensant qu’il pourrait contraindre le pays à la reddition en quelques jours. Force est de constater que cela ne s’est pas produit. Ils ont désormais compris que la guerre ne leur permet ni d’imposer leurs volontés ni leurs conditions ; c’est pourquoi ils sont aujourd’hui disposés à négocier, ce qui constitue une avancée positive. »

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