Une avancée médicale majeure avec le traitement des plaies chroniques par plasma froid

Lors d’une cérémonie religieuse à Natanz, le vice-président iranien et chef de l’Organisation de l’énergie atomique (OIEA), Mohammad Eslami, a prononcé un discours mêlant fierté nationale, résilience face aux pressions étrangères et annonce de progrès technologiques. Il a d’abord souligné l’hostilité constante des ennemis de l’Iran, notamment lors de la « guerre de douze jours » (juin 2024), affirmant que cette pression avait finalement contraint les adversaires à envisager un accord avec Téhéran. Selon lui, la puissance actuelle de l’Iran est le fruit de la volonté divine, de l’influence de l’Imam du Temps (Mahdi) et des orientations du Guide suprême.

Eslami a ensuite présenté les réalisations scientifiques du pays comme une conséquence de cette résistance. Il a cité le programme spatial et, surtout, les avancées dans le domaine nucléaire, décrivant cette technologie comme un moteur essentiel du progrès scientifique national, indispensable dans des secteurs comme le pétrole, le gaz, l’agriculture et la médecine. Il a mis en avant la production nationale de 72 types de radiopharmaceutiques pour le diagnostic et le traitement du cancer.

L’annonce la plus notable a concerné le domaine émergent de la médecine par plasma. Eslami a déclaré que l’Iran avait opérationnalisé le traitement des plaies chroniques grâce à la technologie du plasma froid, une méthode qui permettrait notamment d’éviter des amputations, en particulier chez les patients diabétiques. Il a présenté cette innovation comme un exemple concret de la manière dont l’autosuffisance technologique, obtenue malgré les sanctions, profite directement à la population.

En conclusion, Eslami a adopté un ton de défi, accusant les pays occidentaux qui « parlent des droits de l’homme » de ne pas respecter le droit international et de ne poursuivre que leurs propres intérêts, en citant l’exemple du Venezuela. Il a réaffirmé la nécessité de résister avec force à ce qu’il a appelé « l’école de la domination », tout en appelant à poursuivre avec puissance la voie du progrès national.

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