La police iranienne (Faraja) dévoile une liste de 56 besoins technologiques pour attirer les entreprises de haute technologie

Lors de l’exposition TESTA (Plateforme de demande de fabrication iranienne), Behnam Mirabi, directeur général des technologies nouvelles et émergentes de la police de la République islamique d’Iran (Faraja), a présenté les objectifs stratégiques de l’organisation en matière d’innovation. L’événement vise à identifier et à établir des collaborations avec des entreprises de haute technologie et des élites scientifiques pour répondre aux besoins technologiques de la police, en particulier dans les domaines de l’intelligence artificielle et des technologies quantiques.
Mirabi a souligné le rôle crucial des technologies de pointe dans les missions policières, affirmant qu’elles offrent un avantage décisif lors des opérations et permettent d’améliorer la qualité et la rapidité des services aux citoyens. Les priorités technologiques de Faraja se concentrent sur l’intelligence artificielle, les sciences quantiques, le laser, la technologie plasma et d’autres domaines émergents.
Pour faciliter cette coopération, Faraja cherche à créer un réseau d’experts, d’universitaires et de spécialistes en sciences et technologies. Lors de l’exposition, l’organisation présente à la fois ses dernières réalisations et ses besoins opérationnels spécifiques, afin d’établir des bases communes pour de futures collaborations.
Concernant les détails de ces besoins, Mirabi a révélé que Faraja a défini 55 à 56 domaines technologiques précis, regroupés en 13 à 14 catégories principales. Parmi celles-ci figurent l’application détaillée de l’intelligence artificielle dans les missions policières et l’utilisation des sciences quantiques pour des communications sécurisées au service des citoyens.
Le directeur général s’est dit satisfait de la réponse positive reçue lors des premiers jours de l’exposition, avec la participation de représentants d’universités et d’entreprises prêts à coopérer. Des réunions de suivi sont prévues pour examiner les propositions concrètes et aboutir, si possible, à la signature de protocoles d’accord de coopération.