La Chine, premier partenaire touristique d’Ispahan après la guerre

Le gouverneur de la province d’Ispahan, Mehdi Jamalinejad, a présenté les plans de relance du tourisme dans la région après la guerre, en mettant l’accent sur la rivière Zayandeh Rud, qui a recommencé à couler après sa réouverture. Cette renaissance est considérée comme une opportunité majeure pour organiser des événements culturels et récréatifs et pour attirer les touristes. La province prévoit de développer le tourisme gastronomique (cuisine locale, desserts, glaces traditionnelles) de manière équilibrée dans toutes les villes et villages, et non seulement dans la capitale provinciale.
Le gouverneur a souligné que l’autorité et la position démontrées par l’Iran pendant la guerre attireront encore plus de touristes étrangers dans la période d’après-guerre. La Chine a été choisie comme première cible pour la coopération avec les voyagistes étrangers, des démarches étant déjà entreprises auprès des ambassadeurs et des représentants iraniens à l’étranger. Cinq à six pays se sont déjà déclarés prêts à coopérer.
Le département provincial du patrimoine culturel a annoncé plusieurs mesures : l’organisation de festivals parallèlement au retour de l’eau, le lancement de facilités de voyage et de réductions pour les touristes, l’ajout d’un hôtel 5 étoiles (avec d’autres à venir), la mise en service de 100 véhicules touristiques par le secteur privé, la préparation de sept déserts pour le tourisme (Ispahan visant à devenir la « capitale du tourisme désertique » d’Iran), et le lancement d’un système intelligent « Mosaafer Yar » pour aider les visiteurs à planifier leur séjour. Par ailleurs, les zones de chasse (ghorogh) seront réhabilitées pour l’écotourisme et l’agrotourisme, avec des permis déjà délivrés et des investissements privés encouragés.