Téhéran sous le choc : L’Iran dénonce un assassinat ciblé et promet des représailles

Le Ministère des Affaires Étrangères iranien a publié une déclaration suite à ce qu’il qualifie d' »assassinat lâche » du Secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale de la République islamique d’Iran, survenu le mercredi 17 mars 2026. L’Iran attribue directement cette attaque à une « agression terroriste et criminelle » menée par les États-Unis et le régime sioniste contre une zone résidentielle à Téhéran. La déclaration exprime ses condoléances les plus sincères au Guide suprême, au peuple iranien et à la famille de la victime.
La dépouille de Dr. Ali Larijani, personnalité politique iranienne de premier plan, décrite comme un « philosophe engagé, un penseur profond, un homme d’État patriote », a été annoncée comme décédée dans cette attaque, aux côtés de son fils Dr. Morteza Larijani, de Dr. Alireza Bayat, adjoint à la sécurité intérieure du secrétariat du Conseil suprême de la sécurité nationale, et de plusieurs gardes du corps. Le ministère a rendu hommage au Dr. Larijani pour son dévouement à la souveraineté nationale, à l’indépendance et au progrès de l’Iran, soulignant son rôle crucial dans la défense de la sécurité et des intérêts nationaux, ainsi que son influence dans les sphères culturelle, intellectuelle et politique.
Le Ministère des Affaires Étrangères affirme avec conviction que de tels actes terroristes ne parviendront pas à ébranler la détermination du peuple iranien à défendre sa sécurité et ses intérêts nationaux. Au contraire, il estime que cet événement renforcera la cohésion nationale, la détermination et la résistance de la nation et de ses dirigeants. Le sang versé du « martyr estimé » est considéré comme un garant de la vitalité, de la puissance et de la poursuite du chemin honorable de la nation iranienne.
Le ministère condamne fermement ce « crime odieux » et met en demeure les Nations Unies, le Conseil de sécurité et le Secrétaire général d’adopter une réaction responsable et décisive face aux « violations militaires continues » de la part des États-Unis et du régime israélien, ainsi qu’aux crimes qu’ils commettent contre le peuple iranien. L’Iran met en garde contre les conséquences d’une indifférence face à « l’addiction pathologique » du « régime occupant de la Palestine » à l’assassinat, au terrorisme et aux génocides, soulignant que cela entraînera le monde et la civilisation humaine au bord du précipice de l’immoralité et du chaos normatif, dont les répercussions affecteront tous les pays et tous les individus.