Les universités médicales iraniennes demandent souplesse et soutien au monde scientifique international

Une lettre est rédigée par les présidents des universités et facultés de sciences médicales d’Iran à l’attention des éditeurs et bases de données scientifiques internationales. Cette lettre vise principalement à demander une coopération accrue avec les chercheurs iraniens dans un contexte décrit comme difficile pour la recherche et l’enseignement supérieur. Les signataires sollicitent notamment des prolongations de délais pour la révision d’articles, un examen renforcé des revues iraniennes dans les index internationaux et la prise en compte de la notion de force majeure.

Selon la lettre, les auteurs décrivent une situation qualifiée de « conditions de guerre », évoquant des attaques qui auraient causé, d’après eux, des pertes humaines parmi les enseignants, chercheurs et étudiants, ainsi que des dommages à diverses infrastructures universitaires et médicales telles que laboratoires, hôpitaux, centres de recherche et l’Institut Pasteur. Ils affirment que ces événements ont eu des effets significatifs sur la capacité des scientifiques à poursuivre leurs activités.

La lettre souligne également que ces perturbations auraient affecté l’accès des chercheurs aux installations expérimentales et au réseau Internet mondial, créant ainsi des obstacles importants pour mener des recherches, soumettre des articles ou répondre aux demandes éditoriales dans les temps impartis. Les signataires insistent sur le caractère imprévu de ces limitations pour la communauté scientifique.

Enfin, les présidents d’universités expriment l’espoir que les éditeurs et organismes d’indexation internationale prennent en considération ces circonstances exceptionnelles. Ils demandent que les délais soient ajustés, que les publications iraniennes soient examinées avec souplesse et que la situation soit reconnue comme un cas de force majeure. Le texte conclut en remerciant les destinataires pour la possibilité d’un dialogue « humain et bilatéral » et en exprimant l’espoir d’une compréhension mutuelle.

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