Le fonds Alavi soutient les entreprises sinistrées avec des prêts à faible taux d’intérêt

Dans le contexte des récents événements et de la « troisième guerre imposée », le Fonds Alavi (Bonyad-e Alavi), par le biais de son Centre de développement de l’entrepreneuriat et des entreprises, annonce un programme de soutien financier destiné aux entreprises ayant subi des dommages. La mesure principale consiste en l’octroi de prêts à faible taux d’intérêt, pouvant atteindre 50 milliards de rials par entreprise, avec une période de remboursement s’étalant sur cinq ans.

Abdolah Abedi Parijayi, directeur de ce centre, a précisé que la « réseau de facilitation » du fonds collabore avec les syndicats, les corps de métiers et les administrations publiques pour identifier précisément les entreprises sinistrées. Ces dernières seront éligibles à ces prêts, dont les conditions seront adaptées à leurs besoins spécifiques. Pour les entreprises déjà soutenues par le Fonds Alavi et ayant subi de nouveaux préjudices, des modalités de remboursement révisées et des conditions de paiement assouplies seront proposées.

Le Fonds Alavi est également en discussion avec les banques commerciales pour obtenir un report de plusieurs mois sur les remboursements des prêts déjà accordés aux entreprises soutenues, ainsi que pour simplifier les garanties nécessaires à l’octroi de nouveaux financements aux entreprises sinistrées. L’objectif est de trouver une coopération bancaire qui soutienne à la fois le Fonds et les entrepreneurs.

Au-delà des dommages physiques, le Fonds Alavi s’engage à soutenir les petites entreprises qui rencontrent des difficultés de commercialisation et de mise sur le marché de leurs produits en cette période. Ce soutien prendra la forme d’un financement du fonds de roulement, de la création de marchés temporaires (« bazaatches ») et de l’organisation d’événements promotionnels variés. La procédure d’inscription sera gérée directement par le réseau de facilitation, qui effectuera des visites sur site, évitant ainsi aux entrepreneurs de devoir se déplacer physiquement ou de s’inscrire sur des plateformes en ligne spécifiques.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *