La dette extérieure de l’Iran a diminué de 2,5 % en 2024, selon la Banque mondiale

Le dernier rapport de la Banque mondiale sur la dette internationale des pays en développement révèle que la dette extérieure de l’Iran a diminué de 2,5 % en 2024, passant de 9,901 milliards de dollars en 2023 à 9,654 milliards de dollars en 2024, soit une réduction de 247 millions de dollars. Cette tendance à la baisse contraste avec l’augmentation globale de 1,1 % de la dette des pays en développement, qui a atteint 8,9 billions de dollars en 2024, soit 110 milliards de dollars de plus qu’en 2023.

Malgré les sanctions internationales, l’Iran a non seulement évité d’augmenter sa dette extérieure au cours des dernières années, mais a réussi à la réduire considérablement. En effet, ce chiffre est passé d’environ 19 milliards de dollars en 2010 à près de 9 milliards de dollars en 2024, ce qui représente environ un millième de la dette totale des pays en développement.

Selon le rapport, la dette à long terme de l’Iran s’élève à environ 1,051 milliard de dollars à la fin de l’année 2024, en baisse de 65 millions de dollars par rapport à l’année précédente. La dette à court terme est restée stable à 2,285 milliards de dollars, sans changement par rapport à 2023.

Le rapport note également que le Fonds monétaire international (FMI) a permis à l’Iran d’accéder à ses droits de tirage spéciaux (DTS) en août 2021, ce qui a fourni au pays plus de 6 milliards de dollars de ressources en devises. Le total des crédits de l’Iran auprès du FMI s’élève à 6,318 milliards de dollars à la fin de l’année 2024, soit une diminution de 182 millions de dollars par rapport à l’année précédente. En 2024, l’Iran a payé 14 millions de dollars d’intérêts sur sa dette.

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