Guerre illégale contre l’Iran : un responsable américain démissionne, appelant à la désapprobation mondiale

Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères iranien, Ismail Bakhai, a réagi à la démission de Joe Kent, directeur du Centre national de lutte contre le terrorisme des États-Unis, en soulignant la nécessité pour tous de désavouer et de condamner la guerre illégale menée par les États-Unis contre l’Iran. Via un message sur le réseau social X (anciennement Twitter), il a affirmé que cette guerre ne représentait pas la volonté du peuple américain. Bakhai a ajouté que la répudiation de cette guerre illégale était le minimum qu’un citoyen ou un responsable américain doté d’une conscience pouvait et devait faire.
Cette déclaration fait suite à la publication par Joe Kent d’un message sur X annonçant sa démission. Kent a expliqué qu’il ne pouvait plus soutenir la guerre en cours contre l’Iran « avec une conscience tranquille ». Il a précisé que l’Iran ne représentait aucune menace imminente pour les États-Unis et a clairement indiqué que cette guerre avait été déclenchée sous la pression d’Israël et de son puissant lobby aux États-Unis. Les propos de Kent font écho à une précédente déclaration, citée dans un article, où un ancien responsable de l’administration Trump avait fait des révélations lors de sa première interview.
L’intervention du porte-parole iranien met en lumière la perception par l’Iran d’une agression non provoquée et injustifiée de la part des États-Unis, présentée comme étant motivée par des intérêts extérieurs, notamment israéliens. La démission de Kent est utilisée par Téhéran comme une preuve des dissentiments internes aux États-Unis concernant cette politique étrangère hostile. L’appel à la désapprobation mondiale vise à isoler diplomatiquement les États-Unis et à renforcer la légitimité de la position iranienne, en présentant la guerre comme une violation du droit international et de la conscience morale.
L’affaire souligne également la stratégie de communication de l’Iran sur la scène internationale, utilisant les réseaux sociaux et les réactions de responsables étrangers pour diffuser son récit et mobiliser un soutien potentiel contre ce qu’il qualifie d’agression. La référence au « lobby américain puissant » suggère une critique des influences jugées disproportionnées sur la politique étrangère américaine, particulièrement en ce qui concerne le Moyen-Orient.