Deuxième round à Genève avec une équipe technique élargie pour discuter de la levée des sanctions

Le deuxième cycle des négociations nucléaires indirectes entre l’Iran et les États-Unis a débuté à Genève, avec la médiation d’Oman. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, est arrivé tôt lundi matin dans la ville suisse pour mener ces pourparlers. Avant les discussions avec la partie américaine, il a rencontré Rafael Grossi, le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), qui a fait le déplacement spécialement depuis Vienne pour cet entretien. Une rencontre avec son homologue omanais est également prévue dans l’après-midi.

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaeil Baghaei, a détaillé la composition et les objectifs de la délégation iranienne pour ce second round. Il a souligné que l’Iran est venu avec une équipe complète, comprenant non seulement des diplomates mais aussi des experts techniques et économiques spécialisés dans le domaine nucléaire. Cette composition détaillée est présentée comme un signe du sérieux de Téhéran dans ces pourparlers.

Selon Baghaei, le premier cycle de négociations à Mascate s’était concentré sur des discussions générales et sur l’évaluation de la sincérité de la partie adverse. Pour ce second round à Genève, l’accent sera mis sur les aspects techniques et sur la question centrale de la levée des sanctions, que l’Iran considère comme un élément indissociable de tout accord. La présence d’experts économiques confirme cette priorité donnée aux retombées concrètes des discussions.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *