Lors d’une réunion organisée par l’Assemblée des universitaires de la révolution islamique, plusieurs professeurs de grandes universités techniques d’Iran ont exprimé leur volonté ferme d’apporter leur contribution au développement de l’intelligence artificielle et au renforcement du secteur militaire du pays. Cette session, réunissant notamment des représentants des universités Amirkabir, Shahid Beheshti, Sharif, Isfahan, et d’autres institutions prestigieuses, s’est déroulée en présentiel mais aussi en visioconférence.

Au cours des échanges, un état des lieux de la récente guerre de 12 jours a été dressé, mettant en évidence une offensive concertée, planifiée plusieurs années à l’avance par l’État israélien avec la complicité des États-Unis et de certains pays européens, visant à paralyser rapidement l’Iran et à susciter des mouvements d’agitation interne. Il a notamment été souligné que cette campagne hostile incluait l’utilisation d’agents infiltrés et d’attentats ciblés contre des universitaires, scientifiques et hauts responsables militaires.

Un consensus est ressorti quant à la faiblesse persistante du système de défense passive iranien pour protéger les infrastructures et le peuple ; une défaillance qui devra faire l’objet d’un examen approfondi. Par ailleurs, les dysfonctionnements au sein du système douanier ont été évoqués, notamment le passage non autorisé de matériels sensibles et hostiles à la sécurité nationale, parfois même via les frontières terrestres non contrôlées.

Les professeurs ont aussi exprimé leur inquiétude face à la présence croissante d’étrangers formés à des activités déstabilisatrices et à la lenteur des autorités à détecter ce danger. Cependant, ils ont unanimement salué la formidable cohésion patriotique du peuple iranien et le leadership inspiré, qui ont permet de repousser l’agression avec succès.

Enfin, les universitaires ont appelé à une mobilisation scientifique et technologique accrue, notamment par le lancement d’un programme national de rédaction de thèses et mémoires orientés vers les besoins industriels, sécuritaires et technologiques du pays. Ils ont insisté sur la nécessité d’un appui renforcé des structures étatiques telles que le vice-ministère de la Science, la Fondation pour le savoir, et le Fonds d’innovation pour favoriser ces recherches appliquées.

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