Le seizième Festival Ammar : célébration du cinéma au service des idéaux humains et nationaux

La conférence de presse du seizième Festival populaire du film Ammar s’est tenue le dimanche matin 28 Dey à la mosquée Jameh Abouzar de Téhéran.
La deuxième conférence de presse du seizième Festival du film Ammar a eu lieu ce même dimanche matin, en présence de Marzieh Hashemi, secrétaire du festival, de Saeed Khorshidi, président du Conseil d’orientation stratégique du festival, et de Mohammad-Hossein Sabouri, secrétaire exécutif du festival, à la mosquée Jameh Abouzar de Téhéran.
Au début de la conférence, Marzieh Hashemi, secrétaire du festival, a déclaré : « J’espère que le seizième Festival Ammar constituera une étape vers une plus grande clarté pour le peuple. Nous avons reçu plus de 700 œuvres provenant de 11 pays, et de nombreux autres artistes souhaitaient participer au festival mais y ont renoncé par crainte. Le nombre d’œuvres a triplé par rapport à l’année dernière. Parmi les participants figurent des artistes venus d’Irak, du Liban, du Yémen, de Bahreïn, de Syrie, du Pakistan, d’Afghanistan, de Jordanie, du Maroc et du Royaume-Uni. »
Ensuite, Saeed Khorshidi, président du Conseil d’orientation stratégique du festival, a évoqué le lieu de la conférence de presse en déclarant : « Dans le Coran, il est explicitement ordonné de rappeler à la société les jours divins. La mosquée Abouzar de Téhéran est l’un des lieux qui, dans l’histoire contemporaine de notre pays, rappelle l’un de ces jours divins. Jusqu’à aujourd’hui, cette mosquée évoquait la résistance du peuple iranien face aux troubles des années 1980 et rappelait que la puissance divine l’emporte sur celle des ennemis. Un jour, dans cette mosquée, des terroristes ennemis ont tenté de priver la Révolution islamique de l’un de ses dirigeants intellectuels, mais leur objectif a été anéanti par la loi divine, et depuis des années, le peuple iranien bénéficie des orientations du Guide de la Révolution. L’événement qui touche aujourd’hui la mosquée Abouzar recèle le potentiel de rappeler un autre jour divin à notre société et de devenir le symbole d’une époque où le peuple iranien a triomphé des plus grandes conspirations du système de domination mondiale. »
Il a poursuivi : « Le Guide de la Révolution, lors de la rencontre du 19 Dey, a souligné que la Révolution islamique avait réussi à vaincre le régime Pahlavi grâce à sa puissance douce et à chasser le colonialisme du pays. Aujourd’hui, ce peuple ne dispose pas seulement de la puissance douce, mais affronte également l’ennemi à travers la combinaison de la puissance douce et de la puissance dure. Le Festival Ammar est lui-même l’une des manifestations de la puissance douce de la Révolution islamique et permet le rassemblement des partisans du discours révolutionnaire.
D’un autre côté, ce festival offre l’occasion d’observer le reflet de certaines dimensions de la puissance douce et de la puissance dure de la République islamique d’Iran. Ammar présente des exemples concrets qui réfutent de nombreuses affirmations des courants intellectuels dominants et des ennemis étrangers. Certains cherchent à présenter la société iranienne comme déprimée et immobile ; je les invite à venir voir les œuvres du festival. Ce festival vise à montrer le dynamisme d’une société qui ne consacre pas toutes ses capacités uniquement à la lutte contre les complots, mais qui progresse de manière autonome vers ses idéaux historiques. Les œuvres de la section Rêve iranien réchauffent les cœurs en illustrant le mouvement des élites et des jeunes scientifiques de ce pays vers les sommets. Ce festival est l’occasion de démontrer que la majorité du peuple est aujourd’hui présente sur la scène et entraîne la société vers ses idéaux. »
Enfin, Mohammad-Hossein Sabouri, secrétaire exécutif du festival, a évoqué la mission du festival en déclarant : « Ce qui s’est produit le 22 Dey lors des funérailles des martyrs constitue un Récit de la victoire, et ce même esprit se retrouvera au Festival Ammar. L’ouverture du festival aura lieu le 2 Bahman et il se poursuivra jusqu’au 9 Bahman, date de la clôture. Les projections se tiendront au cinéma Bahman de Téhéran, avec cinq séances quotidiennes. Cette année, nous avons reçu 3 040 œuvres dans différentes sections, dont 300 ont été sélectionnées pour la compétition et seront présentées aujourd’hui sur le site officiel du festival. En parallèle du programme principal, 40 œuvres seront projetées sous différentes formes. Par ailleurs, deux séances spéciales seront prévues pour les personnes malentendantes. »
Les œuvres du seizième Festival populaire du film Ammar concourent dans les thématiques suivantes :
« La confrontation civilisationnelle de l’Iran islamique avec l’Occident sauvage »
« Le mouvement mondial des opprimés et le nouvel ordre mondial »
« L’idéal de Rouhollah »
« La nation héroïque »
« L’union sacrée »
« La justice »
« Le rêve iranien »
« La mémoire nationale »
« La guerre économique »
« La guerre culturelle »
« L’université, bastion du savoir »