Diabète et obésité : l’Iran produit sa propre révolution médicale hebdomadaire

L’Iran annonce avoir rejoint un cercle restreint de pays maîtrisant une technologie pharmaceutique de pointe. Selon les déclarations rapportées, l’Iran est devenu le quatrième pays au monde, après la Chine, les États-Unis et le Danemark, à acquérir la technologie de production d’une nouvelle classe de médicaments injectables pour le contrôle du diabète et le traitement de l’obésité. Cette réalisation est attribuée à une entreprise de haute technologie iranienne (knowledge-based company).

Le médicament, présenté comme un biosimilaire (produit biologique similaire) de qualité équivalente à son homologue étranger, offre des avantages significatifs. Son administration se fait par une injection unique hebdomadaire, simplifiant le traitement pour les patients. Son impact clinique est double : il contribue efficacement au contrôle de la glycémie (réduction de 1,5% à 2% du taux d’HbA1c) et entraîne une perte de poids substantielle (de 10% à 25% selon les profils des patients). Les experts cités indiquent également son utilité potentielle dans le traitement de la stéatose hépatique (foie gras).

L’un des impacts majeurs mis en avant est économique et sécuritaire. Le prix du médicament produit localement est annoncé à 6 millions de tomans, soit cinq fois moins cher que le prix de 30 millions de tomans cité pour la version importée. Cette production nationale aurait, selon le directeur de l’entreprise, mis fin à la contrebande de stylos injectables similaires (comme l’Ozempic) sur le marché iranien, garantissant ainsi un accès plus sûr et plus abordable pour les patients.

Les responsables médicaux présentent cette avancée comme une « révolution » dans le traitement du diabète en Iran, soulignant son rôle dans la prévention des complications cardiaques et rénales associées à cette maladie chronique.

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